/ 30 / 11 / 07 /

Que traîne-t-elle loin des boqueteaux et des taillis clairs, dans la carcasse de l’hiver, cette lépiote mamelonnée, crépue, déguenillée, je ne sais son nom ni son espèce car elle ne parle pas, toute occupée de ses écorchures, de s’habituer à habiter ici, dans mon jardin, reprisant ses écailles sous mes feuillets, se rapiéçant l’épiderme autour des entrailles, brouillant la saisonnalité.

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/ 29 / 11 / 07 /

Attablés, ils n’ont pas attendu longtemps pour me rappeler cette empoisonnante affaire de téléphone : ça fait des semaines qu’en cherchant à me joindre sur mon téléphone portable, on tombe sur la messagerie d’un certain Jean-Marie. Qu’y puis-je... Peut-être faudrait-il que j’aille consulter la messagerie de cet inconnu, pour y récupérer les mots de mes proches... Et pourtant, depuis le premier jour, je n’ai pas cessé d’en avertir mon opérateur : ils reconnaissaient l’erreur. En composant mon numéro, on tombe bien sur la messagerie d’un Jean-Marie. Leurs tests le confirment mais ils ne peuvent ni l’expliquer ni remédier au problème : "Il n’y a pas d’anomalie de réseau". À chaque fois, j’attends des heures, passant de disque en musique, de message en choix multiples, de standardiste en responsable, d’opératrice en technicien, dépensant des fortunes en communication. On me déroule invariablement mon historique, chaque jour plus long : les dates, les heures, le motif de mes appels, tout cela consigné sur leur écran. Et à défaut de pouvoir arranger les choses, ils en semblent fiers : tout est pris en compte, on peut au moins se raccrocher à ça, on a quelque chose à se mettre sous la dent, des preuves de mon existence. Ils ont la manière. On m’a déjà changé mon téléphone, mon numéro trois ou quatre fois, sans succès. On comprend mon agacement, on compatit. J’ai même fini par résilier mon abonnement j’ai changé d’opérateur. Rien n’y fait : composant mon numéro, on ne tombe jamais sur moi, toujours sur la voix enregistrée de Jean-Marie.

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/ 28 / 11 / 07 /

De la mort d’Héraclite : Diogène Laërce rapporte que "vers la fin, Héraclite sombra dans la misanthropie et s’en alla vivre dans les montagnes, se nourrissant de plantes et d’herbes. Quand, à cause de ce régime, il eut été frappé d’hydropisie (*), il redescendit en ville pour demander aux médecins, sous une forme énigmatique, s’ils pouvaient transformer des pluies en sécheresse. Ceux-ci ne le comprirent pas. Alors il s’en alla dans une étable s’enduire de bouse de vache en comptant que l’eau s’évaporerait sous l’effet de la chaleur. Mais il n’obtint rien par ce moyen, et donc mourut à l’âge de soixante ans. (...) Néanthe de Cyzique déclare que, dans l’impossibilité de se décoller de la bouse, il était resté là et que, devenu méconnaissable par cette transformation, il fut dévoré par les chiens." Sotion déclare en revanche qu’il aurait été guéri de sa maladie et serait mort d’une autre maladie. (Les écoles présocratiques, Folio essais, p. 49-50).
(*) : Hydropisie : épanchement de sérosité dans une cavité naturelle du corps. Cette accumulation de liquides entraîne des oedèmes généralisés.

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/ 27 / 11 / 07 /

Le bois est bien humide cette année, à l’entendre rechigner à dévaler de la benne et faire taire les charnières, s’écraser sans empressement dans la descente du garage. Des bûches humides à les lâcher des mains, les échapper, presque gluantes, et ce n’est pas qu’il soit moussu ce bois de sous-bois, ce bois noyé de fondrières, de marécages, de tranchées. Et comment l’attraper, le ranger : ça ne ressemble à rien ces morceaux coudés, vrillés, sans noeuds, à s’enfoncer les pouces.

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/ 26 / 11 / 07 /

J’ai revu Paul aujourd'hui, après deux ans peut-être. Aucun coup de fil de ma part, pas une nouvelle. C’est au Celtic que je l’avais rencontré la première fois. Un type du matin. On s’y retrouvait souvent, à six heures trente, juste avant le RER. Jusqu’au jour où j’avais décidé de ne plus y remettre les pieds : le patron m'avait chié son comptoir pour deux euros. Je ne l’avais pas rappelé, l'oubliant avec le bar et son patron. Enfin, pas tout à fait : une fois, j’avais voulu le contacter, mais au fil du temps et des rencontres, le répertoire de mon téléphone s’était retrouvé saturé de Paul, au point que, n’ayant pas pris la peine de les distinguer par des variantes, il était encombré d’une bonne dizaine de Paul qui, si l’on éliminait les doublons (Pauldom, Paulbur, Paulmob), s’élevait tout de même à quatre individus. Alors, pour ne pas me tromper, j’avais trouvé plus prudent de ne plus en joindre aucun.

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/ 25 / 11 / 07 /

J’ai attaché mon chien et suis entré dans l’église. Seul, assis, la tête plongée dans mes mains, j’ai dû m’endormir, car en la relevant et en ouvrant les yeux, elle était bondée et le prêtre officiait. Les gens s’impatientaient. Ça s’agitait autour de moi et pour certains, il n’était pas question de chanter. On marmonnait, dans sa barbe, dans son col, dans les missels. Faire une messe d’enterrement sans corps, forcément on est gêné ! On n’a pas idée... Vous aussi, on vous a appelé hier ? C’est qu’j’ai téléphoné à la mairie, vous pensez. Rien, pas d’inhumation prévue pour aujourd’hui, et pour demain non plus, depuis qu’ils ont interdit de décéder sur le territoire de la commune. C’est une plaisanterie d’un goût... et si le culte s’y met... Ce sont des façons franchement! Certains se vantaient d’avoir reçu un faire part. D’autres, de bien connaître le défunt. Mais alors, c’est qui ? C’est qui ? C’est qui ? Un coup de fil, pour une occasion pareille, vous vous rendez compte ? C’est s'moquer du monde... Et moi, j’avais froid, terriblement froid, le sommeil m’avait glacé et impossible de me réchauffer. L’agitation n’y changeait rien et je ne pouvais quitter ma place sans faire évacuer toute la rangée. Transi, les membres gourds, je pensais à mon chien laissé seul, que j’avais attaché, des heures, des jours plus tôt peut-être.

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/ 24 / 11 / 07 /

Trois semaines qu’elles sont là, sans bouger, au chaud, bien implantées en moi. En somme, une châtaigne dans sa bogue, comme si elles avaient fait de mon corps leur test, narguant le sol de leur oeil noir incarné, et moi-même parfois, lorsque me contorsionnant, je parviens à les apercevoir. Aussi ai-je attendu en vain jusqu’ici, me pliant docilement aux conseils du médecin : ne rien faire, ne rien faire, surtout, attendre que le corps les rejette. Et si mon corps justement en avait décidé autrement... se prenant d’amitié pour elles et elles pour moi. Car le temps n’y fait rien, elles ne veulent pas sortir, la chair ne s’est pas refermée, elle les borde maternellement de ses rougeurs, les cale douillettement à ses boursouflures, dans une sorte d’affection et d’infection contenue, plus démangeante que douloureuse. J’ose même à présent y passer le doigt, chose impensable alors, dans un sens puis dans l’autre, comme à la crête d’un peigne ou d’une chaîne d’aiguilles. Manière d’apprivoiser l’oursin en moi.

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/ 23 / 11 / 07 /

Je l’ai revue, ce matin encore, sur le chemin qui mène au jardin d’enfant, et sans la reconnaître, une fois de plus, elle et son chien, un grand bâtard noir. Promenant le mien, j’avais eu un jour le malheur de lui demander s’il était méchant. En ces temps où les chiens s’affolent vite et dévorent par paquets les enfants, je n’étais pas rassuré, non pas tant pour mon compagnon que pour moi-même, car à trente-cinq ans, je suis encore traversé par des courants d’une grande puérilité. Elle avait pris les choses pour elle assurément, et mal encore, alors c’était parti de là, et bien m’en avait pris, et plus encore lorsque le lendemain, la croisant de nouveau sans la reconnaître, j’avais posé ma question et la reposant encore, les jours suivants, elle me rappelait d’un ton enragé, elle et son molosse à son bon souvenir, m’aboyant après, pendant que nos toutous se reniflaient courtoisement l’anus. Je ne sais ce qui me les faisait oublier chaque fois, ces deux-là, car d’insignifiante qu’elle était au départ — une femme quelconque, sans chien, toujours perdue dans un gilet noir d’homme — elle avait gagné, par sa vulgarité et son acharnement à m’insulter, une certaine épaisseur, sans doute insuffisante pour marquer ma mémoire. Encore que ce matin, il fallait la voir s’avancer, s’arrêter, m’envisager puis repartir, les ailes du nez froncées, se déporter sur le côté en retroussant les lèvres.

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/ 22 / 11 / 07 /

Akène : du grec khainein : s'ouvrir. Fruit sec, indéhiscent. / Mainate : oiseau frugivore noir capable d'imiter la voix humaine. Et ce matin, après m'avoir longtemps parlé, l'oiseau mourut de faim.

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/ 21 / 11 / 07 /

Il en sort depuis des jours, de ce garage, toujours les mêmes, d’entre les portes grand ouvertes du garage d’en face et jusque tard le soir, dans le froid des nuits des derniers mois, leurs sacs de plastique blancs noués, et ce n’est pas du sang de quelques membres tirés d’on ne sait où, car rien n’en coule, rien, rien de cela, c’est même plus inquiétant, comme de l’air qu’ils tirent de là, qu’ils soutirent aux battants grand ouverts d’en face.

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/ 20 / 11 / 07 /

Que ceux qui sont victimes des grèves se consolent : ils manqueront ainsi Le train de l'abattoir de Clive Barker.

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/ 19 / 11 / 07 /

Gravissant l’erg, j'ai trébuché sur une tête. C’est ainsi qu’au Sahara, des hommes et des femmes se font ensabler pour soigner leurs rhumatismes. La tête aussitôt, du bas de ses quelques décimètres, proteste. Puis trois autres, posées tout autour comme des ballons (on les enterre en cercle pour faciliter les conversations), ne tardent pas à s’en mêler, dans d’insupportables pépiements gutturaux, d’autant plus forts que le geste, pris dans le sable, ne peut relayer la parole. Que voulez-vous... Je ne les ai pas vues, et il n’y a plus moyen de les arrêter. Comment tenir sans les faire taire — d’autant que je suis venu chercher là du silence — les recouvrir, ces têtes bruyantes suant la colère et l’envie d’en découdre. Du pied pousser le sable vers leur bouche, dedans, le leur faire mordre. Elle se taisent enfin. Bientôt, plus un cheveu, plus un chech ne dépasse du sable. Et à présent, il faut partir, oublier ces voix étouffées, ces plissements du sol mouvant derrière soi.

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/ 18 / 11 / 07 /

Observant les statistiques de fréquentation de mon site, je m’aperçois que mes plus fidèles visiteurs sont les moteurs de recherche. Dès lors, je ne cesserai plus de vouloir leur plaire en les abreuvant de tags. Et ils ne tarderont pas à m’en redemander. Un jour viendra où nous pourrons nous voir, eux et moi, face à face, à la terrasse d’un café, pour échanger quelques humanités et pour ma part, les remercier chaleureusement de leur indéfectible fidélité.

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/ 17 / 11 / 07 /

Et ce n’est qu’à présent que j’en suis là, dans cette nuit épaisse à des heures de marche aveugle, dans ce cul-de-forêt sans ciel, sans étoile, sous les branchages, avec cette chose horriblement familière à mes côtés, à l’haleine de feuilles macérées, d’eau de vase fanée, que me reviennent la table et mon ordinateur...

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/ 16 / 11 / 07 /

Ce sont eux ! eux, te dis-je ! remontant les bois pourris en grappes irrégulières d’algues, des vésicules anfractueuses de la nuit venus quand nous dormions. Ne t’ai-je pas dit qu’il avait plu, et plus que de raison.

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/ OUVERTURE DU REGISTRE /

REGISTRE : Cahier sur lequel on note des faits, des noms, des chiffres dont on veut garder le souvenir.

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/ 30 / 11 / 07 /

Derniers jours pour aller voir les Suppliciés de Maurice Rocher, à la Galerie Pierre Marie Vitoux, 3 rue d'Ormesson, Place Sainte-Catherine, 75004 Paris. Et la rétrospective Alfred Kubin du Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, jusqu'au 13 janvier 2008. Présentation sur Psychovision.

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/ 29 / 11 / 07 /

L'artiste peintre Cindy Wright, sur son site personnel ou à la galerie Mark Moore.

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/ 28 / 11 / 07 /

Le 9 novembre dernier, l'émission Paludes (Radio Campus) était consacrée à Alfred Jarry, à l'occasion du centième anniversaire de sa mort.

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/ 27 / 11 / 07 /

Visual acoustics : pour que votre souris se change en femme orchestre.

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/ 26 / 11 / 07 /

Le site littéraire Pleut-il est en sommeil depuis plus d'un an. Sommeil paradoxal sans doute puisqu'un système de programmation détermine aléatoirement, et à chaque connexion, un texte puisé dans son fonds. Certains sites laissés à l'abandon ne sont donc pas sans intérêt : on y entre comme dans une usine désaffectée où des machines tourneraient encore, sans personne aux commandes, recyclant indéfiniment leur matière. Aussi, lorsqu'il m'arrive de visiter Pleut-il, comme quelqu'un consultant son horoscope, j'essaie de ne pas lire le texte qui m'est proposé comme le simple résultat du hasard mais comme un signe supérieur que m'adresse la machine. Voilà le type d'intéraction dont on peut rêver pour le web de demain. Encore qu'il soit bien effrayant...

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/ 25 / 11 / 07 /

La librairie Tschann et la revue L'Etrangère organisent une présentation des deux volumes que la revue a consacrés au poète André Du Bouchet (un ensemble de plus de 900 pages). Plusieurs des auteurs qui ont participé à cette publication seront présents. Aujourd'hui, à 16 h 30 à la librairie Tschann, 126 boulevard du Montparnasse, Paris 6e. On peut se reporter à la présentation de ces numéros exceptionnels par Remue.net.

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/ 24 / 11 / 07 /

Invisible cities : un poème post-apocalyptique de Julian Soto et Pretty Boy Crossover.

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/ 23 / 11 / 07 /

Pour faire le point sur l'arrivée du livre numérique (ou liseuse), on se reportera aux articles de Francis Pisani, au blog Textes et aux réserves de François Bon qui l'envisage comme un "objet mutilé", déconnecté des activités d'information et de création que l'ordinateur rassemble et assume à lui seul. On peut découvrir les premiers modèles proposés par Amazon (Kindle), Sony (Ereader) et Bookeen.

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/ 22 / 11 / 07 /

Deux vidéos de Sylvie Lécuyer : L'univers submergé d'Anselm Kiefer, en souvenir de l'exposition qui s'est tenue l'été dernier au Grand Palais. Et Nativité, d'étonnantes figures primitives exhumées du temps et de la nuit (séquences quicktime).

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/ 21 / 11 / 07 /

En hommage au compositeur et guitariste de jazz Pat Metheny, deux enregistrements en concert : "Are you going with me" (avec Lyle Mays aux claviers) pour se rappeler l'excellent double album Travels (1983) et cette sublime version de "How insensitive", reprise de "Insensatez" de Carlos Jobim.

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/ 20 / 11 / 07 /

Le 12 janvier 1983, Borgès donnait une conférence au Collège de France. Henri Michaux y assistait. Quelques mois avant sa mort. La caméra s'est arrêtée quelques secondes sur lui. C'est le seul film que nous ayons de lui.

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/ 19 / 11 / 07 /

De mémoire de pierre de Hervé Jézéquel, Purpose n°6. Après Materia prima, une série de photos minérales prises en Islande (dans le n°4 du même webmag), l'artiste ouvre sa lithothèque : des photos de rochers ou mégalithes trouvés dans les brocantes. "Petit à petit, pierre à pierre (...) je bâtis mon propre cairn, mon "tas de cailloux"." Dans le même numéro de Purpose, voir aussi le travail de Brigitte Lustenberger.

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/ 18 / 11 / 07 /

Absurda, un court-métrage de David Lynch présenté lors de l'ouverture du dernier festival de Cannes.


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/ 17 / 11 / 07 /

Pour voir Alien american (2002), un documentaire de Alessandro Mercuri :

/ aller sur son site - avida dollars / et suivre le chemin suivant :
transmutation —> documentaire —> alien american

"Ni faux documentaire, ni vraie fiction, Alien american est le portrait de Basia, une habitante de Los Angeles qui affirme être une extraterrestre. Son témoignage nous plonge dans un univers à la fois féérique et inquiétant, l'imaginaire collectif américain."
 

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/ 16 / 11 / 07 /

Pour voir ou revoir La planète sauvage (1973) de Roland Topor et René Laloux (sur une musique de Alain Goraguer) :

/ 1ere partie /
/ 2e partie /
/ 3e partie /
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/ 5e partie /
/ 6e partie /
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